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jeudi 23 juillet 2009

La Tunisie, un remède anticrise!!!


La Tunisie, dragon de la Méditerranée

La Tunisie, un remède anticrise!» En plein marasme économique mondial, le pays du jasmin n'y va pas par quatre chemins dans sa récente campagne de communication destinée à séduire les investisseurs étrangers : pour survivre aux difficultés du moment, les entreprises européennes n'auraient finalement pas de meilleure décision à prendre que de s'implanter... en Tunisie. C'est même, dixit le gouvernement tunisien, une opportunité à ne pas manquer : celle d'accroître leur compétitivité ! Provocation ? Pas tant que cela, car beaucoup d'entreprises industrielles, confrontées à la concurrence exacerbée venue d'Asie ou des pays de l'ancien bloc de l'Est, ont compris depuis longtemps qu'elles n'avaient souvent guère d'autre choix que de se délocaliser dans des pays à bas coûts. Et, entre la Chine et la Tunisie, cette dernière offre, au-delà des zones franches qu'elle a su développer à l'intention des entreprises étrangères exportatrices, un plus indéniable : la proximité. «Dans le textile, une entreprise française qui n'aurait pas un pied en Tunisie a peu de chances de survivre!», martèle Afif Chelbi, ministre de l'Industrie, de l'Energie et des PME. Plus de 2 200 entreprises européennes (Benetton, Sagem...) ont déjà fait ce choix. Une entreprise française s'implante tous les cinq jours en Tunisie, petit pays qui, depuis qu'il a décidé de s'ouvrir aux investissements extérieurs en 1996, se prend parfois à rêver de devenir le dragon de la Méditerranée, fort d'une croissance de 4,5 % en 2009 et d'un revenu moyen qui a doublé en dix ans. Avec un atout précieux : son capital humain. Entre 1995 et 2008, le nombre d'étudiants tunisiens est passé de moins de 100 000 à 360 000, soit 3,6 % de la population. Un taux similaire au taux français. Et les ingénieurs de Tunis n'ont pas grand-chose à envier aux nôtres, si ce n'est leur rémunération : là, ils sont payés cinq fois moins cher qu'en Europe (mais la baguette de pain ne vaut que 0,10 euro...). Il n'est qu'à visiter le pôle high-tech Elgazala, à Tunis, pour comprendre que la Tunisie a, d'une façon très volontariste, mis le cap sur l'avenir. «Les pays développés ont besoin des pays émergents car ce sont leurs marchés de demain», rappelle Nouri Jouini, ministre du Développement et de la Coopération internationale. Il est dans leur intérêt d'aider des pays comme la Tunisie à s'intégrer dans l'économie mondiale.»

mercredi 22 juillet 2009

La Tunisie


La Tunisie

-Superficie: 164.155 km2

-Situation géographique : frontière nord du continent africain, à 137 milles au sud de la Sicile (à deux heures d'avion de Paris, à une heure et demie de Genève, et cinquante minutes de Rome).

-Les côtes : 1300 km (compte non tenu des îles).

-Altitude moyenne: 1065 m.


Vu l’emplacement unique de la Tunisie ( au sommet de l’afrique et très proche de l’union européen )la Tunisie a été classée première pour sa compétitivité en Afrique, selon le rapport du Forum économique mondial en 2000. Ce pays détient l'une des politiques entrepreneuriales des plus proactives du continent africain.

Au plan économique, la Tunisie a pu franchir au cours des premières années d’exécution du Neuvième plan 1996-2001 de nouvelles avancées significatives sur la voie de la stabilisation du cadre macro-économique enregistrant des résultats encourageants.

En effet, grâce à la stabilité politique qui prévaut dans le pays depuis le Changement intervenu le 7 novembre 1987, au climat de confiance qui règne et à la libération des initiatives, la Tunisie a pu accomplir des pas sûrs et décisifs sur la voie de l’ouverture de son économie et de l’assurance du bien être social de ses habitants.

Pays membre de l’OMC, la Tunisie est également le premier pays de la rive sud de la Méditerranée à conclure un accord de partenariat et de coopération avec l’Union Européenne dont la principale composante est l’instauration d’une zone de libre échange.

Dans cette perspective, la Tunisie a initié un programme important de réformes qui a touché tous les secteurs d’activités et ce afin d’asseoir les bases d’une économie solide, diversifiée, compétitive et capable de s’adapter au nouvel environnement international.